Pooketi, Pooketa, Les chroniques d'Aman le Rouge
bienvenue sur le journal d'un être de fantaisie nommé Aman le Rouge, qui croit en la suprématie des dimensions spirituelles et vous emmènera dans d'étranges sphères culturelles.
Ceci est une archive du journal et non pas le journal lui-mÍme.

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mercredi 2 avril 2003 à 11h41
Kazion 2 Thogiel
Quel est donc ce titre étrange, vous demandez-vous donc?

Ah! vous n'êtes pas allé sur mon site voir la traduction de la date Pookienne en date occidentale.

Je vous conseille fortement d'aller jeter un coup d'oeil à la section Pooka de www.amanlerouge.com, vous y apprendrez quelques mots de Pooka, et aurez l'occasion de visiter ma bibliothèque.

Celle ci s'est d'ailleurs vue augmentée de pas mal d'oeuvres ces derniers temps (il faut que je remette ce site à jour, vraiment, il m'a coûté tant de rondelles précieuses...).

Qu'y a t'il d'autre à rajouter sur cette page d'introduction qu'une brève présentation?
J'ai donc pour nom Aman le Rouge, mythe de mon état, Pooka pour le folklore, et je me passionne pour diverses choses humaines telles...les légendes tournant autour de l'Atlantide, la littérature japonaise, les films des années 1940s-60s, l'apprentissage de nouvelles langues vivantes ou mortes...

Pour le moment, je suis en train de rédiger un dossier informatif portant sur les runes, leur signification et leur utilisation...Espérons que le webzine associatif que je co-ordonne marche bien, et réponde aux attentes d'une scène sombre et gloomy.

Pardonnez, le Pooka est fana de franglais (et il parle aussi souvent à la troisième personne, revival Alain Delon).

sur ces bons mots, je me permets de vous quitter en vous souhaitant à la prochaine,

Aman le Rouge
)AlR(

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dimanche 6 avril 2003 à 05h59
Nuit de cinéma
Encore une nuit passée sur Internet avec mes idoles du grand écran.
Expression qui ne se valide pourtant pas dans mon cas, puisque je préfère me passer des films sur mon mini-écran couleur, sous mon couvre-lit en fourrure.
Ah, la classe d'Audrey Hepburn! Ce petit lutin charmant est magique en Ondine, et royale dans ses autres films.
La beauté d'Ava Gardner, chantée par Souchon, Heidi Lamarr, Deborah Kerr, Anne Baxter, ont été mes hôtesses pour ce soir.

C'est que mes explorations des rôles de Yul Brynner semblent bénies des cieux, car voici qu'Arte programme Taras Boulba pour demain soir...
Il est en effet mon ambition d'écrire quelque chose sur la manière dont les acteurs exotiques étaient utilisés dans le cinéma américain pour contourner le code de censure morale de l'époque des années 40s à 60s.
Tout simplement passionnant!
Le Roi et Moi est un manne en revendications féministes contre affirmations machistes, Heston et Brynner se battent comme deux coquelets pour les charmes d'Anne Baxter dans Les Dix Commandements,...
Et ça vous regorge de citations, et ça vous fait des jeux de mots et des sous-entendus...Et Yul Brynner qui jette la petite tête de chacal cassée en haut des cuisses de Nefertari en lui demandant si elle a perdu la tête...

Comme quoi, le code Hayes n'était pas si infranchissable que cela.

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dimanche 13 avril 2003 à 13h47
lendemain de soirée
plutôt pas arrosée compte tenu de mon dégoût pour l'alcool.

En fait, bon concert de Heavy au pub P. avec les amis, prise de contact avec des groupes, puis crashage au pub V.G. du Vieux Nice devant un bon jus de fruits).

nous avons formé le projet de lancer, en réponse à l'Inner Black Circle, l'Inner Bové Circle, ayant pour but de protester contre les fast-foods en France. J'ai proposé d'abord d'aller dans un fast-food et de manger len-te-ment, puis les mecs ont renchéri en disant qu'il fallait brûler les bâtiments, comme ça dans dix ans des ados parleront de nous et écriront des supers riffs qui nous seront dédiés. Certains sites de parodie offreront même des maquettes de fast-foods à imprimer et à découper pour brûler toi-même avec ton Zippo.

moralité: ce matin le journal annonçait que trois Buffalo Grill avaient disparu depuis vendredi. Comme quoi la télépathie, ça marche.

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samedi 19 avril 2003 à 01h46
du complexe des hauteurs
Il faut bien se rendre à l'évidence, quand on est un grand poireau, on ne peut pas se raboter les os.

On doit donc se résoudre à observer le monde de haut, telle une tour Eiffel humaine, et, immanquablement, ne pas voir la porte du placard restée ouverte à hauteur d'yeux, ou le visage d'un quidam coiffé d'une casquette.

Enfin, le monde n'est pas limité à une question de hauteur. Il y a aussi des rondeurs, des profondeurs, et le cinémascope.

Le cinémascope est en effet ce qui a permis de donner au films de la largeur et de leur faire perdre en profondeur.

la formule est d'un des grands réalisateurs de la 20th century fox, et est assez bien tournée, je trouve.

C'était la pensée du jour sur l'origine des péplums.

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dimanche 20 avril 2003 à 07h04
re-belote
Message à lire après celui de la dernière fois où je suis resté la nuit durant devant mon petit écran d'ordinateur.

n'ai-je donc pas de vie? Mais si, et bien remplie en ce moment: les délais pour rendre ce fichu mémoire de maîtrise font que je me sens pressé, il faut bien arriver à se motiver pour rédiger les quelques pages qu'il me reste encore.

en attendant, j'ai fait du shopping virtuel, comprenez: vu le prix, on imagine que l'on achète seulement. ah,ah.

Des neurologues devraient faire des études sur la perte du sens de l'humour à 6h58 du matin.

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dimanche 20 avril 2003 à 23h30
du complexe des grosseurs
certaines personnes manquent réellement de tact.

jamais en quinze ans un voisin du dessous s'était plaint que j'étais tellement lourd que je faisais trembler leur plafond.

C'est parce que je suis jeune et que j'appuie avec les talons, m'a dit le voisin en mimant une petite gigue de lourdaud.

merci.

et d'une, je marche sur la pointe des pieds chez moi. fort peut être, mais sur la pointe des pieds pour la simple et bonne raison que mon pantalon de pyjama est trop grand.

et de deux, je boitille depuis mon adolescence, quand je pratiquais la lutte libre. Ca n'a pas aidé mes genoux et la douleur est entretenue par le port presque quotidien de New Rocks.

et de trois, j'ai quand même des problèmes de nourriture assez graves, et me signifier que je suis lourdaud est déplacé et ne m'aide pas en ce moment.

Me dire que je suis jeune et que j'ai donc la tête légère et les pieds lourds est tout aussi mal venu, puisque je suis quand même en deuxième année de maîtrise à 21 ans et qu'en ce moment, monter cette association de metal me donne énormément de travail.

en bref, quand on téléphone à pas d'heure, qu'on fait du bruit, qu'on insulte sa femme, et qu'on est lourd, on devrait prendre des cours de tact.

je vais faire attention, mais trop, c'est trop.

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mercredi 23 avril 2003 à 09h54
tout va bien
alors pourquoi faire une entrée dans ce journal si les choses sont si ok que cela?

simplement je pense pour consigner le monceau de choses qu'il me reste àfaire cette semaine.

déjà, côté amusement, soirée ce soir et samedi soir,avec peut être une soirée electro vendredi, et week-end films divers avec les stagiaire.

sinon,développement de notre base de données pour la mise en place du site et rédaction du mémoire qui sera, je l'espère, enfin terminé bientôt.

a part ça, j'ai enfin reçu une réponse de mon ami sébastien, résidant à Toronto, qui m' a donc assuré qu'il n'avait pas fait les démarches nécessaires pour attrapper la pneumopathie, mais qu'il était par contre comme mort aux yeux de notre directeur de mémoire commun.

ce n'est pas la joie ces travaux de recherche de maîtrise.

heureusement qu'il nous reste la musique, hein?

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samedi 3 mai 2003 à 14h13
simon et garfunkel
une bonne balade suivie d'une bonne soirée à écouter simon et garfunkel à la lueur des bougies.

quel beau programme, n'est-ce pas?

ce ne sont que les réminiscences de ma journée de jeudi, ce qui m'attend ce soir est un bon concert de blackout, un groupe fantastique, aux musiciens charismatiques, un vrai plaisir de les regarder jouer.

il me souvient d'une fois l'année dernière, où nous étions allés les voir avec Robin à la fac de lettres, et il y avait des cracheurs de feu derrière nous, un spectacle total. Si seulement ce genre de délire pouvait arriver plus souvent.

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vendredi 6 juin 2003 à 08h36
diantre que de temps
Voilà que j'ai contrevenu à la règle de ce journal intime: ne pas laisser passer plus d'un mois entre deux écrits. Et pourtant des textes logent dans l'autre ordinateur, le mien, qui n'attendent plus que d'être postés ici, mais...je pense qu'ils y dormiront encore et que je ne les ressortirai pas.
Beaucoup de choses se sont déroulées depuis le mois dernier, surtout une certaine soirée Blackout qui s'est terminée par du Opeth, et, un peu en avance certes, "Summer is miles and miles away...I should contemplate the change and turn away".
C'est en effet un retour plus qu'un changement qui s'est amorcé avec un retour à mes études: mon mémoire est enfin terminé, je vais pouvoir me présenter en DEA et un retour à cette bonne vieille solitude puisque mes amis déménagent tous l'an prochain.
Heureusement que j'ai fait le plein de nouveaux et vieux bouquins et que mon travail universitaire va me prendre un sacré temps.
objectif Norvège pour dans deux ans, il va falloir mettre un couo de boost sur pas mal de choses, et déjà sur le site internet de notre webzine metal.
que du bonheur, "I should step out of the rain, and turn away".
Merci Satan petit coeur de ce recadrement involontaire.

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dimanche 8 juin 2003 à 13h08
Révélation nocturne
J'ai fait un drôle de rêve particulièrement révélateur la nuit dernière. Je l'exposerai en espérant que la personne concernée le lira, peut être d'ici quelques mois, s'il lui prend le besoin de se replonger dans un passé qui aurait pu continuer d'être son quotidien. Libre à tous néammoins de tenter de comprendre ce qu'il y a à comprendre.
Nous nous trouvions donc avec Eric dans un endroit pour moi inconnu, mais qui ressemble beaucoup tout de même à une version plus campagnarde et plus isolée de sa chambre en résidence universitaire. Nous venions de nous lever et déjà nous nous disputions parce que je voulais partir et qu'il refusait de me suivre. Je devais, je crois, me rendre à une quelconque célébration dans une ville voisine, et Eric ne voulait pas en entendre parler, pour je ne sais quelle raison.
Je le vois encore, me tournant le dos et se recouchant, avec ce T-shirt bleu que je lui connaissais.
Quand il fut de nouveau endormi, je m'habillais simplement, pris mes affaires, et sortis en fermant la porte doucement pour ne pas le réveiller. Il allait avoir une bien mauvaise surprise au réveil, mais, dans ma fierté, je savais qu'il viendrait me rejoindre.
Comment ai-je atteint la ville où je devais me rendre, je n'en ai aucun souvenir, sinon celui d'être descendue d'une voiture très classe, la voiture de deux hommes d'affaire en costume qui avaient du me prendre en stop et voulaient me garder pour me faire travailler dans leur entreprise de com ou de cinéma.
Je descendis néammoins de la voiture sans regret, mais avec une soudaine peur au ventre. J'étais seule dans cette ville inconnue, sans plan ni but quelconque, par fierté. Il fallut que j'aille consulter un panneau d'affichage des horaires de train pour me rassurer. Je voyais où se situait exactement la ville où j'étais et qu'il ne me faudrait que quelques dizaines de minutes en train pour rentrer à Nice.
Un point intéressant à noter: cette petite ville imaginaire se situait, au niveau régional, à l'endroit approximatif où se trouvait Les Arcs, ville de résidence d'Eric.
En attendant j'étais sans lui, et je fus dirigée vers la maison où allait se dérouler la petite réunion que je devais faire avec quelques amis goths.
Me voici donc dans une immense maison, immense réellement, un peu du gabarit de celles que j'avais eu l'occasion de visiter aux Shetland. Trop grande et impersonnelle car riche de milliers d'arrangements jamais menés à bien.
Toujours est-il que je fus très bien accueillie par la maîtresse de cérémonie, qui me fit entrer dans le hall, pendant qu'elle finissait les derniers préparatifs dans la salle principale. J'espérais toujours, ma fierté un peu rabattue, qu'Eric serait venu me chercher, mais je me retrouvais en face d'une rangée de gothiques (purement imaginaires) en tenue de soirée (vinyl, piques et New Rock), qui me dévisagèrent avec mépris, puisque je pensais me rendre à une fête campagnarde et m'étais habillée en conséquence. Je reconnus un visage et vins saluer la personne, tout en souriant dans le vide aux autres qui ne me répondaient pas. Les mots « icône de mode » me vinrent à l'esprit...il fallait que je sorte d'ici, que je retrouve Eric.
J'entrepris d'explorer la maison, mais je me perdis vite dans les couloirs et les pièces. Cette maison était vraiment immense, et il me semblait que toute la ville y avait été conviée. Dans chaque pièce il y avait des enfants qui s'amusaient et se laissaient à peine distraire par ma présence, ou bien ces icônes de mode sans personnalité aucune, qui ne me voyaient pas.
Et plus je me perdais dans cette maison, plus je m'affolais et j'ai fini par courir en appelant Eric pour qu'il vienne me chercher, pour qu'il me sorte de ce piège où il n'y avait que des enfants et des gens vains et creux.
Je ne suis jamais sortie de là et Eric n'est pas venu me chercher. Il ne viendra plus me distraire de cette vie, je l'ai trop diminué. J'ai été trop grande au lieu d'être humble et je cours dans ce labyrinthe creux.

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samedi 9 août 2003 à 02h56
Retour
Les nouvelles, les nouvelles... Ce fameux mémoire qui m'obsédait est enfin fini, et validé, et brillamment qui plus est.
A présent, je consacre tout mon temps...à le réécrire en français et à le compléter...il y a donc des choses qui ne changent jamais....
En tous cas ce sont de longues heures de lectures passées à la civette en face de ce bon vieux magasin de disques avec des rockers, metalleux, gothiques, habitués et divers touristes, les écouteurs dans les oreilles.
L'autre jour par exemple, j'ai tenu le nez sur mon livre d'histoires des sectes et sociétés secrètes dans le monde le temps d'écouter 2 fois Crimson Thunder de Hammerfall, une bonne partie de Wild Frontier de Gary Moore et du Etienne Daho.
note: voir ce qui ne va pas avec mon baladeur, j'ai changé les piles avant-hier et on aurait dit qu'Etienne s'électrocutait au ralenti avec son micro.

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mercredi 20 août 2003 à 21h06
Quand on cherche, on trouvera bien un jour...
Tout n'est qu'une question de gestion du temps d'attente. Il faut rentabiliser, il faut rentabiliser....
Je suis en train de rédiger la version définitive des statuts de notre belle association, et je vous annonce que désormais on ne me connaîtra plus sous le nom d'Aman le Rouge mais sous celui de Herr Fureur et Tremblements. Avec quel plaisir délectable je rédige ces clauses trop demandantes, ces obligations, cette transparence totale à l'égard du président!
Le hic! Je ne suis pas la présidente et je devrai me soumettre aux lois barbares que j'ai moi-même écrites, une belle ironie du sort.

Enfin, eisklegein se développe bien et moi de même, même si j'ai bien des mélodies de Simon et Garfunkel et d'Opeth qui me traînent un peu dans la tête de temps en temps.

Le titre est assez obscur et le restera. Je tiens un journal public et ne parlerai pas de tout.
En fait, je crois avoir trouvé quelque chose que je ne recherchais pas, qui était pour moi une évidence. L'essentiel étant maintenant d'arriver à mettre le grapin sur cette chose qui est malheureusement montée sur baskets et dépourvue de mon numéro de portable. Une bien grande métaphore pour un tout petit rien en somme.

Sinon, côté musique, je me remets au gothique avec joie, et continue de re-rédiger mon mémoire. Peut être me verrez vous l'année prochaine derrière la couverture d'un ouvrage de critique artistique?...

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jeudi 21 août 2003 à 22h15
multiplicité des tâches
Rendue difficile par un ordinateur qui râme.
Je suis en effet en train de travailler sur mon journal, mes messages, des contacts de groupes, des dates de concert.
Bon, je sais déjà que ma soirée du 29 est prise pour aller au Staccato voir jouer un batteur au pseudo à la Keanu Reeves dans Matrix. Pur contact professionnel, ce ne sont pas ses pieds qui sont dans les baskets fuyantes du message d'hier.
Quoi ma gueule, quoi ma gueule? Au moins ce site fait passer le temps et c'est fou les rencontres qu'on y fait. 9a doit être à cause de la pub faite par "jesuisgothique.fr.st", mais il y a beaucoup de goths, metalleux et décalés à contacter, et j'en connais beaucoup.
Utile...

A part ça j'ai repris mes habitudes de vampire (je me suis endormie au petit matin en lisant Dracula), me suis faite réveiller vers midi par un long coup de téléphone de ma meilleure amie, et me suis rendormie jusqu'à sept heures.
Prête pour une nuit de multiplicité des tâches et de divers travaux, le walkman sur les oreilles. Allez, zou!

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samedi 23 août 2003 à 19h11
Il faut bien dorer la bête
Et oui, les amis...ce qui se tient dans les baskets (voir les deux précédents messages) a traîné la gothique à la plage!
J'ai gardé ma robe, mais j'ai bronzé sur les bras avec la marque du bracelet à clous!
Enfin...cela valait bien le coup, j'étais partie pour lire mon Dumézil et j'en ai effectivement lu quelques pages, mais nous avons surtout larvé au soleil pendant des heures en ne disant presque rien.
De l'utilité de la glande, c'est ainsi que j'aurais du intituler cette entrée.
Ou bien alors de l'utilité d'avoir la meilleure amie fille qui vous fait une grosse allusion, et je ne pense pas être aveugle.
J'y retourne si tout se passe bien la semaine prochaine...nous verrons bien...

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lundi 25 août 2003 à 07h02
la tuile!!!
j'écris actuellement sur le vieux Pc qui est branché à Internet, mon didinateur surpuissant s'en trouvant dépourvu...et c'est une tuile qui me tombre dessus!!! voilà que quand j'appuie sur le bouton marche de la dite machine de guerre, il ne trouve pas le disque dur et le bip rassurant se fait attendre en vain.
Kess ki lui arrive encore à cet engin?
déjà tout à l'heure, alors que je travaillais à la traduction de mon mémoire en écoutant les Communards, il n'a plus trouvé la souris, et voilà qu'il ne trouve plus le disque dur...
il ne manquait plus que ça...
allez, je retourne voir, croisez les doigts pour moi

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mardi 26 août 2003 à 07h01
ne pleure pas, ma belle
bon, cette histoire d'ordinateur n'est toujours pas résolue et j'ai une migraine qui me vrille le crâne depuis hier matin. J'ai essayé de sortir et ai du rentrer en catastrophe..
alors je me repose le cerveau en lisant les derniers livers que ma mère a ramené à la maison: des Mary Higgins Clark.
Bon...
Vous ai-je déjà parlé de ma passion pour Robin Cook, l'auteur des thrillers médicaux? Je lis exclusivement ses bouquins en anglais, sinon j'ai le cerveau qui fond d'ennui au bout de 20 pages, mais je ne peux pas les lâcher une fois que j'ai commencé.
et voici que c'est la même chose avec cet auteur que je ne pensais pas apprécier. Pensez donc! des jeunes et belles héroines sorties tout droit des pages glacées de Cosmopolitan, des héros aux tempes grissonnantes, des histoires de pouvoir...rien de la bonhommie et de la vive intelligence d'Hercule Poirot, ma référence principale en matière de suspense.
Et me voilà pourtant, depuis 5 heures ce matin, à lire une deuxième livre alors que j'ai fini le premier quelques heures auparavant.
Un point négatif seulement: cela n'a pas guéri ma migraine...
même si j'ai bien ri parfois sur la lourdeur du scènario et des procédés stylistiques: et que je te mets des italiques quand nous entendons les pensées du meurtrier, et que je te fais intervenir une journaliste pour une interview flashback, et que je te détruit tout le suspens en suggérant le sexe du meurtrier (y'a 3 hommes dans l'histoire, Mary!)... Pataud, mais délectable...j'emporterai les deux autres à la plage si j'ai la force de poursuivre les baskets évoquées dans les précédents messages.

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mercredi 27 août 2003 à 20h05
blocage!!
Je suis restée bloquée entre deux étages, en plus...de quoi tomber par terre...
et voilà t'il pas que Sacré me textote pour me demander conseil, je lui réponds, il y a quelque chose qu'il ne digère pas, alors j'ai répondu calmement et j'ai effacé son numéro.
Je ne vais plus m'embarrasser de faux amis caractériels qui me prennent pour un dépotoir affectif.
Donc, exit Sacré, et cela me fera le plus grand bien...
Les seuls point positifs de cette journée sont la liste des dea et dess de l'université de Nice et les deux numéros de téléphone que j'ai obtenu tout à l'heure (si seulement les baskets pouvaient être jalouses!).
Ce Dess en ingénierie de la création et nouvelles technologies (ouf!) me parait exactement ce que je recherchais, et je pourrais prendre un an à me qualifier en info et graphisme avant de décider si je poursuis vers la thèse ou pas...parfait, j'espère qu'il y a encore des places. Bah, de toute manière j'ai toujours des voies de recours.

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samedi 13 septembre 2003 à 16h34
pianoti, pianota
Et que je pianote pour monter le forum officiel de l'assoc, et que je pianote pour faire nos liens en dynamique, et que je pianote pour écrire enfin quelque chose de nouveau dans ces pages...
enfin, rien de nouveau en réalité...
je vais m'exprimer en message codé: suite à une baston underground, je crois que j'ai perdu mes baskets...les retrouverai-je jamais?
Ahhh, baskets!!!
Vous retrouverai-je un jour!!!
Sneakers!!! Sweet sneakers, will I ever manage to get you back?

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